• Archives de la Catégorie POLITIQUE
  • Hollande le renoncement ?

    Nous nous en doutions tous, sur le chemin de l’opportunisme, il ne tiendrait pas devant les manifestations contre l’écotaxe.

    HOLLANDE

    Il l’a fait et nous ne nous en réjouissons pas.

    Hollande en fait, n’est pas dans le renoncement. Pour renoncer il faut croire et Hollande ne croit en pas grand chose, il n’a pas de conviction et avance au gré du vent.

    L’écotaxe était une mesure juste pour réorienter les transports de marchandises vers le train, les financer et augmenter les recettes budgétaires de près d’ 1 milliard d’euros.

    Qui s’y oppose ? En utilisant intelligemment le ras le bol fiscal,les paysans les plus prospères de la FNSEA, les grandes surfaces comme Système U et Leclerc, le patronat local à travers le pr Medef, la droite et les activistes d’extrême droite, les représentants de la Direction de GAD (entreprise qui va licencier pour des raisons de mauvaise gestion) et quelques affiliés aux syndicats FO

    L’écotaxe touchait toute la France, elle était soutenue par JL Borloo, mais la Bretagne ( 1 millier) n’en veut pas et Borloo non plus.

    Alors Hollande la renie, comme les taxes sur les cessions de startup, les 75% sur les salaires, la taxe sur les transactions financières, etc..
    Alors Hollande renie, les mesures évitant les expulsions, les mesures d’affichage d’identité des policiers, les mesures pour protéger les auteurs d’alerte, les mesures de désengorgement des prisons.

    En fait il ne renie pas ni ne renonce, il a peur.

    Alors tout le monde s’énerve, ceux qui y croyaient et ceux qui n’y croyaient pas et qui le font plier au gré de leurs exigences.

    Ainsi sa côte de popularité est au plus bas car d’un coté comme de l’autre il ne reçoit aucun soutien, il déçoit ses affidés et sa faiblesse ne fait que renforcer son opposition.

    En fait il n’a pas peur, il s’en moque et attend la nouvelle TVA, plus douce pour atteindre ses quelques objectifs financiers.

    A quand Manuel Valls pour remettre un peu d’ordre dans tout ça. Lui, il attend son heure et n’en doutons pas elle viendra.
    Il croit en lui, il est convaincu d’être le meilleur, il n’a pas peur, il ne renonce pas.

    Merci M Hollande de nous ramener aux valeurs anciennes d’ordre et d’autorité et de fausse sécurité.

    voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cotaxe#L.27.C3.A9cotaxe_comme_outil_de_contr.C3.B4le_des_.C3.A9missions_industrielles


  • Triste est FINKIELKRAUT

    Un philosophe par nature, parce qu’il sait se doit d’être gai pour un « gai savoir », ne peut nous présenter cette image d’homme triste, fondamentalement attaché aux valeurs les plus conservatrices de notre société.

    SOIS JEUNE

    Au lieu de chercher le bonheur, comme tout bon philosophe, Finkelkraut nous ressort « l’identité malheureuse » dont il se repaît.

    Ainsi, le soixante-huitard heureux, exalté, pourfendeur des idées reçues, créateur de concept nouveaux, alliant pensée et mouvement, anticonformiste est devenu un désolant vieillard aigri qui ressasse de vieilles pensées qui parfois fleurent bon les années 30 à 60.

    Car qu’a-t-il de différent d’un Debré, père s’entend, qui lui même, auteur d’une constitution monarchiste, et d’un gaullisme conservateur, si ce n’est la chevelure trop désordonnée.

    Finkielkraut nous fait en effet penser à Michel Debré en 1968, de Gaulle et sa chienlit, allant trouver les forces françaises en Allemagne pour les réprimer, patriote ringard, MRP avec ses couleurs bleu blanc rouge, son côté Algérie Française, sans oublier ce bon service militaire qui servira à mater tous ces gauchistes.

    Pourquoi un tel reniement alors qu’il a su vivre ces instants de joie. Après tout la recherche du bonheur, n’est elle pas un des fondements de la philosophie ?

    Les tenants du pouvoir d’alors, les anciens qui voulaient casser du gauchiste sont le miroir devant lequel il se complait, ceux qu’il a tant critiqué sont devenus ses référents. A tel point, que tel un Alain Peyrefitte, il compte sur la télévision pour le soutenir et le voilà devenu coléreux devant la moindre contradiction. On a osé lui prêter des idées non convenables, il se fâche, refuse, s’apprête à lever le poing contre son adversaire. Tu réagis comme un bon réactionnaire. Suffisant.

    « On n’est pas couché » ne saurait récuser  » ce soir ou jamais » de la même semaine d’octobre, l’environnement diffère mais l’homme dans son essence, reste identique.

    Que t’arrive t il Alain, toi qui nous fit rêver, tu remues maintenant des idées noires et cela m’attriste. Comme beaucoup de libertaires, tu t’inscris maintenant dans la tradition et les valeurs rurales, toi qui n’as vécu qu’à St Germain, et aux Etats Unis, tu es devenu un ringard penseur du passé. Même internet te révulse, alors que tu devrais savoir qu’un outil n’est pas le maître du mouvement mais un moyen. Le vieillissement est source d’oubli, on garde longtemps le souvenir d’un moment d’adulte, et là le chemin s’arrête, et nous rend incapable de s’adapter au temps présent.

    Ton visage est triste, ton regard fuit pour asséner des vérités que tu sais réactionnaires, ton regard te fuit, tes mains tremblent, tu t’enfonces, tu persistes et tu dérives vers les valeurs de l’extrême droite, comme on te le dit, mais là tu te fâches. C’en est trop, on ose maltraiter le maître, si l’élève se rebiffe on le matera, comme on a maté tous ces gauchistes. Tu étais un élève et tu es devenu le maître, incontestable garant du savoir, et ces jeunes qui s’amusent, ne savent pas. Sauras tu « qu’on n’est pas sérieux quand on a 17 ans ».

    Le respect de l’Universitaire, du bourgeois, on te le doit, mais tu ne vis plus dans ton temps, pourtant souviens toi, 68, mais tu restes sous la figure tutélaire de ton maître de Gaulle.

    Ah, oui, 68 c’est du passé, mais tu ne l’as pas senti passer.

    La modernité, c’est savoir être patriote, sans rejeter l’étranger, savoir être savant et écouter, entendre la contradiction, savoir s’adapter sans oublier ses valeurs.

    C’est aussi respecter les valeurs d’indépendance nationale du gaullisme tout en réfutant son conservatisme intellectuel et social qu’on oublie aujourd’hui, c’est saluer l’incontestable progrès industriel tout en respectant les forces du travail qui y ont contribué, ce qu’ont oublié les réactionnaires.

    La modernité c’est le respect de l’autre et non sa négation. Avec Finkielkraut « l’enfer c’est les autres » surtout s’ils sont musulmans.

     

     

    http://pluzz.francetv.fr/videos/on_nest_pas_couche.html


  • LOPEZ et ses origines

    Un des thèmes majeurs du Front National est son refus de l’immigration en France. Mais il ne précise pas de quelle génération d’immigration il s’agit. Les nazis et les fascistes étaient plus précis et effectuaient des recherches sur 3 générations pour justifier du statut d’étranger ou de juif.

    LOPEZ

    Et ainsi, M Laurent Lopez a été élu conseiller général.

    A n’en pas douter, et cela est confirmé par la presse (LE POINT oct 2013) il est petit fils d’un émigré espagnol.

    En général, ces espagnols se sont souvent retrouvés immigrés en Algérie, soit pour des raisons économiques ou politiques comme l’ont été les républicains espagnols.

    Puis ont dû fuir à l’occasion de l’indépendance de l’Algérie, pour se retrouver en France.

    Aujourd’hui le Front National, faute de candidats, ratisse large, faisant fi des origines immigrées de ses candidats. Tant mieux.

    Ainsi fleurissent en Alpes Provence Cote d’Azur (PACA) nombres de candidats Front National d’origine italiennes dont les noms ont une finale en i, alors que leurs grands parent ont eu à subir les ravages de la droite extrême qui organisait des « ratonnades » contre leur communauté. Il est bon d’en profiter pour citer le massacre d’Aigues-Mortes en 1893, plus ancien.

    Dans le sud-est de la France se développe donc un Front National d’origine internationale.
    Certains pensent que les personnes appartenant à une vague d’immigration passée font preuve d’un hyper nationalisme caricatural pour mieux se distinguer des immigrés d’aujourd’hui.
    En sera t il de même demain pour l’immigration du Maghreb ?

    La France sera toujours identique à elle-même, un pays d’immigration qui a forgé la richesse du pays grâce à la diversité de ses origines, sans communautarisme.

    On pourra consulter :
    http://www.lepoint.fr/politique/laurent-lopez-adorateur-d-hitler-16-10-2013-1744729_20.php


  • L’arbitrage LEONARDA

    SALOMONLe Président arbitre, mais quand décidera-t-il ?

    On l’imagine aisément ce samedi, convoquer derechef, son Ministre de l’Intérieur et son premier Ministre Jean Marc Ayrault, pour débattre de ce cas qui enflamme la France, LEONARDA.

    M VALLS plaidant pour le statu quo, LEONARDA et sa famille doivent respecter la décision de justice, et les conclusions de la Commission Administrative, soit son expulsion.

    M AYRAULT, plaidant pour le retour en France de la famille, un point c’est tout.

    Et le Président, arbitre, jouant toujours des manœuvres avec ses fidèles, a ,au nom du pouvoir discrétionnaire qui est le sien, décidé de couper la poire en deux.

    Seule LEONARDA reviendra en France mais sans sa famille.

    C’est un jugement de Salomon, une décision médiane que la morale et l’Histoire récusent.

    Cela mécontente tout le monde, les tenants du droit pour l’expulsion confirmée, les tenants de l’humanitaire pour le retour de la famille.

    Une fois de plus le Président confirme que cette gauche n’a aucune conviction, qu’elle tergiverse sur des notions fondamentales, ce qui laissera une fois de plus un espace béant au Front National. Maintenant elle coupe la poire en deux, belle justice que le refus de prendre parti.

    Cette classe politique n’a plus de lien avec la morale, ni avec l’éthique, elle décide comme une caste isolée très éloignée des préoccupations de sa population.

    Ce Président ne préside plus, il négocie, louvoie sans aucune référence au credo républicain qui devrait être le sien.

    Le nombreux militants de Réseaux Education Sans Frontières qui espérait de bonne foi, pouvoir démanteler leur réseau, à l’élection de M Hollande, en sont pour leur frais.
    Ils devront maintenir une pression encore plus tenace qu’avec M Sarkozy.

    M Valls comme l’y invitait le Comité aurait pu largement se dédouaner sur la police, ou encore en profiter pour changer le Préfet. Non, il sera et restera le premier flic de France.
    Avide de sa réussite, il se précipite auprès du journal Le Monde pour confirmer la grande humanité du Président. Il devient ainsi le porte parole du Gouvernement, décidément il occupe tous les postes.
    M Ayrault aurait pu endosser un retour de la famille, pour Protéger le Président.
    Non, il avale la couleuvre VALLS, en espérant des jours meilleurs.

    Il faut être très loin des vicissitudes des plus humbles d’entre nous, pour prendre parelle décision.

    De la technocratie ce pouvoir est devenu purement bureaucratique, hors du monde et des réalités. Un non choix est aussi un choix, celui de ne plus décider et de gouverner au gré des influences de toute nature.

    Tout un chacun sait que l’on ne sépare pas parents et enfants. Mais qui sont ils donc ces dirigeants pour ignorer un principe fondamental. Et d’ailleurs, ce principe ils l’avaient déjà appliqué lors de l’expulsion.

    Un Président qui crée l’incendie, avec un Ministre de l’Intérieur qui attise les flammes sur les cendres de sa décision et manipule au profit du pouvoir personnel, mais pour en faire quoi ?


  • contrôle d’IDENTITE ou RECEPISSE

    On est rapidement stoppé dans notre élan de générosité quand on évoque des mesures de changement, d’évolution, par les contraintes économiques, le budget, les finances, toutes choses bien comprises et qui nous ramènent à notre triste sort condamné par les réalités et le réalisme économiques.

    IDENTITE

    C’est un monde obscur et castrateur

    Donc, on se tait, on évite de se prononcer sur quelque mesure que ce soit afin de respecter le vénérable équilibre budgétaire.

    La police, on ne peut en augmenter le nombre pour assurer la sécurité de nos concitoyens, au nom de l’équilibre budgétaire.

    La pauvreté, la résorber reviendrait trop cher.

    Le chômage, difficile, il faut le réduire bien sur, c’est notre priorité mais sans trop dépenser et laisser la liberté aux employeurs de dé-entreprendre.

    On ne peut pas faire grand chose.

    Circulez y a rien à voir. Mais au fait, si, il y a à voir, à voir votre identité sur votre uniforme.
    Eh bien non ! Pourtant cela ne couterait pas à notre budget et à nos chères finances.

    Juste, l’achat d’un badge pour chaque policier ou gendarme dans l’exercice de leurs fonctions. Un badge, que dis je, une simple bande velcro sur la veste. Comme les militaires (il est vrai en temps de paix, pas en situation de guerre).

    Autant le policier peut vous demander votre identité, autant il n’est pas question que vous disposiez de la sienne.

    On reproche malheureusement aux forces de l’ordre des bavures, des excès de pouvoir, certes en petit nombre, mais qui font la une des journaux.

    Il n’est pas dans l’intérêt de la police ou des gendarmes que quelques uns ternissent l’image du corps tout entier, c’est pourquoi il convient d’individualiser et d’identifier les responsables.

    Et,un bon moyen consiste à responsabiliser; l’anonymat n’y concoure pas . Naturellement fort de la puissance de l’uniforme, la transparence de l’identité rassurerait et donnerait confiance. La haute mission d’assurer l’ordre serait assurée sans mettre en péril le respect.

    Et le respect a minima se joue à 2, c’est le respect de l’autre qui passe par la connaissance de l’autre et qui dit connaissance dit connaître et l’identité en fait partie.

    Dans l’entreprise, où le pouvoir s’affirme, il a le courage de s’afficher, on connait toujours l’auteur des turpitudes ou gratifications reçues.

    Dans l’entreprise, à travers son pouvoir discrétionnaire, l’autorité s’exprime, son pouvoir hiérarchique s’annonce, on peut y mettre un nom, l’anonymat n’existe pas.

    Dans la police, la gendarmerie, pourquoi masquer son identité au lieu de savoir rassurer dans un rapport d’autorité incontestable symbolisé par le port de l’uniforme ?

    Mais les syndicats policiers (car les gendarmes n’ont pas le droit d’être représentés), se sont élevés contre cette mesure. Le corporatisme s’est exprimé. Alors, dès le début du quinquennat, l’ordre vacille. Rappelons qu’il convient en France, que la fonction de Ministre de l’intérieur, soit celle de premier flic de France. Alors M Valls a pris l’uniforme et droit dans ses bottes a décidé d’un compromis.

    On remettra à chaque contrôle policier,un récépissé. Décision sûrement efficiente mais qui maintient l’anonymat.

    Et puis aujourd’hui, pfuiit, on ne parle plus d’aucune disposition, de toutes façons les roms ne savent pas lire le français, alors..

    Donc, une réforme démocratique, aussi mineure soit elle, sans dépense outrancières n’aura pas lieu.

    Nous souhaitons être contredit.


  • Un peu de respect pour LEONARDA

    Valls continue sur sa lancée, soutenu en cela par la majorité des français. Mais le faux pas arrive toujours pour ceux dont la certitude est inextinguible et le menton haut perché qui vient confirmer cette assurance.

    ecole

    Il a suffit du zèle d’un Préfet, réputé soutien de Sarkozy, pour que la machine infernale se grippe. Leonarda a été expulsée au Kosovo, enlevée manu militari, au nom d’un regroupement familial qu’on refuse pour l’installation en France.

    Ce regroupement devient alors indispensable lorsqu’on veut expulser. Elle a donc suivi sa famille alors qu’elle était scolarisée en France depuis 4 ans.

    La presse s’en fait l’écho, choquée qu’on puisse toucher au caractère sacré du territoire de l’école, comme Mme TRIETWELLER.
    Hypocritement Manuel Valls a rétorqué que l’enceinte scolaire n’avait pas été touchée puisque l’adolescente a été arrêtée dans un car de voyage scolaire.

    Comme dans les transport aériens, le bus bénéficiait-il de l’extraterritorialité ?
    Cessons l’humour. Après la presse, c’est la jeunesse qui s’en mêle.Quand cette jeunesse généreuse, tolérante fraternelle se lève, alors il faut écouter. Le ministre de l’Education Vincent PEILLON l’a bien compris.

    Et que fait la presse ? Toujours professionnelle, un peu gênée d’avoir suscité cet émoi, elle enquête.
    La droite se tait, elle laisse les communicants faire et semer le doute.
    La gauche a enfin retrouvé la parole, sur un sujet qui la déculpabilise de ses silences antérieurs.

    Alors la presse va chercher au Kosovo, on interroge le père; pas net le bonhomme. Il aurait commis quelque violence conjugal, arrivé en France, il serait passé par l’Italie. Au fait on pourrait peut être les y reconduire ?

    Mais que vont ils chercher ces journalistes ? Heureusement la mère se tait et son silence est partagé par ses autres filles.

    Chacun a droit au secret de sa vie privée, de ne pas se sentir responsable de son père, mais la presse n’en a cure, elle étale. Tout est bon pour alimenter toute sorte de rumeur. Il est vrai que le Kosovo est plus proche de la France que l’Arménie.

    Il faut en revenir au fait, on a expulsé une jeune fille manu militari alors qu’elle était en France depuis 4 ans. L’extra territorialité de l’Ecole ne fait qu’ajouter au scandale mais ne rend pas l’évènement plus scandaleux.

    Qu’on fiche la paix à LEONARDA et sa famille et qu’on nous les ramène, comme KHATCHIK.

    Qu’on fiche la paix à tous ces immigrés économiques ou autre Rom, qui ne se déplacent que parce que la richesse du monde, comme celle de notre bonne société française est très inégalement répartie.

    Que la presse s’enflamme pour des causes justes mais évite de rechercher la bonne petite histoire qui nourrira les éternels sceptiques et les atermoiements de la puissance publique.
    Un peu de respect.

    Mais au fait, plus personne ne parle du Préfet.

    ADDENDUM du 19 octobre à 14H

    Bien sur M Hollande a décidé de sanctuariser l’école et autre moyen de locomotion scolaire. Le tout petit bout de la lorgnette.


  • BEPPE GRILLO

    L’Italie une fois de plus, nous a surpris par sa hardiesse en matière électorale.

    beppe-grillo

    Un mouvement, venu semble-t-il de nulle part, s’est constitué en utilisant largement les réseaux sociaux. Ses fondements reposent sur la déliquescence des dirigeants de droite et gauche confondus et les pourfend au nom du peuple.

    Ce mouvement est maintenant largement représenté , et son groupe se doit de suivre à la lettre les injonctions de son dirigeant: Beppe Grillo.

    Cet homme qui nous était encore inconnu, poursuit son rejet de la classe politique et refuse toute alliance. Sa candidature a permis de réduire les forces populistes.

    Un article du Monde de la mi octobre, à propos de Lampedusa et ses noyades de réfugiés économiques, cite Beppe Grillo qui s’oppose à l’immigration, thème récurrent de l’extrême droite.

    Attendons, un démenti ou une confirmation de ces propos.

    Tout cela semble bien fâcheux ou fach…

    on peut lire : http://blogs.mediapart.fr/blog/marie-morisset/230213/beppe-grillo-un-clown-inquietant


  • 17 % du patrimoine pour supprimer la dette de l’Etat

    17 % seulement 17 % de la valeur de notre patrimoine pour rembourser la dette de l’Etat Français. C’est peu non ?

    DETTE FRANCE

    Il suffirait donc d’imposer à 17% chacun d’entre nous, sur ses biens, qu’ils soient financiers ou immobiliers, pour les entreprises et les personnes, pour absorber les dettes de l’état.

    Ce calcul a été fait, en exonérant, les dix premiers pourcents du patrimoine. Donc cette mesure ne s’appliquerait pas pour les personnes disposant d’un patrimoine inférieur à 30 000 euros. Combien s’en trouverait léser.

    On comptabiliserait certes par anticipation la valeur au plan comptable, mais on exigerait cet impôt qu’au moment du décès de la personne pour ce qui concerne le patrimoine immobilier.
    Nos générations futures s’y retrouveraient et n’auraient plus à supporter ce poids. Les jeunes seraient rarement imposés, car n’étant souvent pas encore à la tête de fortune. Seuls les plus anciens le seraient, sans perdre l’usage de leur bien immobilier. Il n’est que justice d’imposer l’accumulation.

    Beaucoup seraient prêts à se résoudre à cette formule.

    Cette proposition a été formulée dans un numéro de « CHALLENGES »,du 31 juin 2013, il est vrai, veille des vacances estivales.

    Cette information, à notre connaissance n’a obtenu presque aucun relais de communication. Mis à part quelques économistes sur le web, on ne pourra que s’étonner que cet article de M J.DELPLA (économiste voir photo) n’ait pas eu l’audience qu’il aurait justifié.

    Opposé à cet article, chacun pouvait exprimer un point de vue, rendre le débat public, 2 ou 3 spécialistes l’ont fait.

    Cette formule, simple, les 17%, représente t elle un danger et donc un interdit idéologique ?

    Non, même Mme LAGARDE, Présidente du FMI, déclare (timidement, peu d’échos de la presse) qu’une taxe de 10 % sur le patrimoine permettrait de passer à un autre débat que celui de la dette.

    Mais, en économie les doctrinaires sont toujours les dominants. L’école libérale a de beaux jours devant elle.

    Nous joignons l’adresse web

    http://www.challenges.fr/economie/20130530.CHA0010/gommer-la-dette-publique-d-un-coup-chiche-l-economiste.html


  • Il faut dissoudre le peuple

    Sur la 5 eme chaîne, Ségolène Royal déclarait, dimanche dernier, que si les sondages confirment la montée du Front National, « c’est parce que les français ont peur de l’avenir ».

    sego10-321a4

    Curieuse remarque de la part d’une dirigeante politique dont la fonction est justement de fournir de l’espoir au peuple.

    La droite ne sent pas la dite « montée ». Pourtant dans les couloirs de l’Assemblée Nationale les inquiétudes fondent les différentes candidatures pour la prochaine présidentielle. Xavier Bertrand fut samedi un de ces candidats submergé par la presse qui se tenait à d’autres sujets.

    Certains pourraient penser qu’on devrait changer les dirigeants politiques, mais ceux ci pensent sincèrement qu’on devrait changer le peuple.

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/24/segolene-royal-parisien-magazine-liberte-guidant-peuple_n_4153936.html


  • Je hais les dimanches

    C’est un débat qui anime toutes les couches de la population, celui qui concerne l’ouverture des surfaces commerciales le Dimanche.
    DIMANCHE

    C’est une source de conflits sans fin, et qui trouve fort peu de réponses justifiées et argumentées.
    C’est une question dans laquelle tous les antagonismes s’engouffrent et qui semble ne souffrir que d’une seule alternative, pour ou contre cette ouverture.
    Les salariés sont divisés, selon qu’ils se situent dans leur fonction de salarié ou celle de consommateur.
    Les responsables d’entreprises semblent plus facilement faire corps avec leurs intérêts économiques immédiats, gagner plus. Pourtant, si l’on cherchait un peu, on trouverait encore une opposition inconciliable entre les représentants des grands groupes commerciaux et ceux des petites entreprises.
    Quant aux dirigeants politiques, il semble que cette fracture ne recouvre pas les clivages habituels droite/gauche.
    Comment se situer dans un tel salmigondis d’arguments ?

    UN PEU D’HISTOIRE
    Le dimanche, considéré comme jour de repos hebdomadaire, faisait l’objet d’un consensus quasi universel dans la société française. Et, pourtant avant qu’il n’en advint, cette journée dominicale fut l’objet de redoutables conflits sociaux, il y a un peu plus d’un siècle.
    Un conflit ordinaire mais de nature progressiste qui opposait, les salariés des mines qui cherchaient à réduire leur temps de travail ou obtenir des compensations financières aux dirigeants qui souhaitaient maintenir la situation; pas de congé.
    C’est finalement un accord, qui intervint avec les dirigeants les plus progressistes, les chrétiens, qui permit de convenir d’une journée hebdomadaire de congé à conditions qu’elle fût le dimanche.

    Cet accord, fut dans le temps, définitivement scellé par son inscription dans le Code du Travail. Cet accord cependant prévoyait un système de dérogations, conforme aux intérêts économiques du pays. Les seuls salariés obligés de travailler le dimanche, furent pour la plupart dédommagés par des compensations financières ou du temps libre.
    Et ce consensus centenaire devrait voler en éclat devant la volonté consumériste des bricoleurs du Dimanche ? Cette expression de nature progressiste devrait être remise en cause à l’aune de la volonté de quelques un ?

    Les modernes d’hier seraient-ils devenus les conservateurs d’aujourd’hui ?
    Analysons cette situation abracadabrante.

    LA NATURE DU CONFLIT
    Une première analyse consiste à observer la classe politique, souvent miroir des positionnements dans les débats qui divisent la société.

    La droite libérale, libertarienne devrait-on dire, en parfaite conformité avec son idéologie, veut toujours plus de liberté, celle qui consiste à ouvrir au maximum le terrain jusqu’à accepter que demain il en advienne ainsi pour l’ensemble des salariés, quel que soit le secteur. Cette position est également conforme au dogme du travailler plus pour gagner plus. C’est une droite souvent laïque.

    La droite traditionnelle, peu encline à s’exprimer par voie de presse, rentre la tête craignant d’être accusée de conservatrice. Néanmoins elle souhaiterait maintenir ce jour de repos dominical qui respecterait les valeurs religieuses auxquelles elle croit tant. Récemment, Christian Jacob, Président du Groupe UMP à l’Assemblée, ancien syndicaliste des agriculteurs, a demandé le maintien de la loi. Cette droite trouve des alliés objectifs représentés principalement par les confédérations CFDT et CFTC. Cette dernière est d’ailleurs fortement représentée chez les salariés du grand commerce.

    La gauche s’exprime souvent à travers la parole la plus radicale, sans que celle-ci la représente entièrement. Elle souhaite conserver ce jour de congé hebdomadaire, toujours au nom du temps de travail et des intérêts immédiats des salariés. C’est une gauche de classe et conservatrice. Elle porte les valeurs laïques mais souhaite maintenir ce jour de repos le Dimanche. Elle est attachée au Code du travail. Jean Luc Mélenchon s’en veut le chantre.

    La gauche majoritaire se veut moderne et souhaite discrètement l’ouverture de ces commerces sans l’annoncer clairement. Elle préfère que les extrêmes s’expriment dans un antagonisme sans fin qui laisse perdurer ce débat qui finit par troubler les esprits.
    Ce miroir politique ne recouvre pas les antagonismes traditionnels droite et gauche, modernisme contre traditionalisme, progressisme contre conservatisme, force des finances contre force du salariat.
    Le pouvoir des convictions confessionnelles explique une large partie de l’analyse de ce conflit.
    Les patrons modernes d’hier sont devenus les conservateurs d’aujourd’hui alors que les représentants des salariés progressistes d’hier sont également devenus les conservateurs d’aujourd’hui.
    Ce n’est pas une analyse de classe qu’il convient de faire agir même si celle-ci correspond aux intérêts idéologiques des tenants du libéralisme et de la gauche radicale.
    Comment maintenir le bricolage qui s’arrête dès la première vis manquante ?

    MODERNE OU CONSERVATEUR

    Une analyse plus probante consiste donc à ne plus s’arrimer aux oppositions conservateurs et progressistes.
    En termes économiques cette ouverture dominicale, sauf pour que les zones touristiques, n’augmente pas la consommation, mais l’anticipe ou la diffère.

    Le point de vue confessionnel ne répond pas aux besoins d’aujourd’hui. L’obscurantisme fait référence au passé et génère un comportement inadapté aux besoins de la population.
    Le droit, souvent contraint de s’adapter aux besoins de la société nous invite à poursuivre ses ouvertures de progrès. Son socle en la matière est le Code du Travail et son histoire la nécessaire adaptation de ce code.

    Il convient donc de maintenir ces dispositions qui maintiennent le dimanche comme jour de congé hebdomadaire et prévoir comme le mouvement l’a initié, des dispositifs dérogatoires élargis.
    Cette mesure permettra donc d’assurer l’ouverture des services le dimanche et ainsi maintenir les avantages financiers et de temps de travail aux salariés. C’est une condition nécessaire et progressiste que l’on doit opposer aux conservateurs de droite ou de gauche.

    Qu’on ne s’y trompe, cette position est exprimée à travers un dernier sondage d’opinion.(i télé oct.2013) qui, à une écrasante majorité, souhaite cette ouverture pour salariés, mais ne l’accepteraient pour eux même qu’à la condition que cela soit compensé.

    Oui à l’ouverture du dimanche (sous conditions)
    Ceci me permettra de terminer mon bricolage. Décidément je hais les dimanches !

    on peut bien sur lire : http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/les-fiches-pratiques-du-droit-du,91/duree-du-travail,129/le-travail-du-dimanche,1018.html