• BEPPE GRILLO

    L’Italie une fois de plus, nous a surpris par sa hardiesse en matière électorale.

    beppe-grillo

    Un mouvement, venu semble-t-il de nulle part, s’est constitué en utilisant largement les réseaux sociaux. Ses fondements reposent sur la déliquescence des dirigeants de droite et gauche confondus et les pourfend au nom du peuple.

    Ce mouvement est maintenant largement représenté , et son groupe se doit de suivre à la lettre les injonctions de son dirigeant: Beppe Grillo.

    Cet homme qui nous était encore inconnu, poursuit son rejet de la classe politique et refuse toute alliance. Sa candidature a permis de réduire les forces populistes.

    Un article du Monde de la mi octobre, à propos de Lampedusa et ses noyades de réfugiés économiques, cite Beppe Grillo qui s’oppose à l’immigration, thème récurrent de l’extrême droite.

    Attendons, un démenti ou une confirmation de ces propos.

    Tout cela semble bien fâcheux ou fach…

    on peut lire : http://blogs.mediapart.fr/blog/marie-morisset/230213/beppe-grillo-un-clown-inquietant


  • Affligeant DELAHOUSSE

    A ma connaissance, les journalistes décident d’inviter qui bon leur semble du moment que cela correspond à leur éthique professionnelle. Cela est attesté par une carte professionnelle. Mais d’autres ne font que présenter des émissions télévisées.

    DELAHOUSSE

    On les appelle animateur, donc sans carte. On pourrait faire références aux animatrices de D8 dont certaines n’ont plus cette carte. Laurence Ferrari en a fait les frais

    Que faut il penser de M DELAHOUSSE, qui invite à son journal du dimanche soir le 14 octobre sur la 2 , Mme ATTIA ex SARKOZY ?

    Elle n’a rien à dire sinon de confondre la France avec le fromage et non le chômage.(sic)
    Joli lapsus qui en dit long sur la distanciation américaine. Sa nouvelle prononciation vient nous confirmer sa nouvelle de vision très éloignée de la France. Mais rassurons la, elle ne vendra pas son livre aux Etat Unis, sauf à la petite communauté française de Central Park à New York

    Les questions de l’animateur sont sans intérêt, mais elle sera assurée de réaliser des ventes supplémentaires de l’ordre de 10 000 ou 20 000 exemplaires compte tenu de l’audimat, une tirage qui sera à n’en pas douter, dans la catégorie exceptionnelle.

    Nous savons tous qu’il n’est pas anormal que les animateurs, eux, contribuent à la diffusion d’un livre, produit strictement commercial.

    Après un véritable reportage poignant et révoltant sur le chômage en bretagne, cela semble irréaliste de voir papoter ces gens installés évoquer le restaurant du Fouquet’s.

    On peut les revoir sur : http://www.francetvinfo.fr/invitee-cecilia-attias-une-envie-de-verite_434224.html


  • 17 % du patrimoine pour supprimer la dette de l’Etat

    17 % seulement 17 % de la valeur de notre patrimoine pour rembourser la dette de l’Etat Français. C’est peu non ?

    DETTE FRANCE

    Il suffirait donc d’imposer à 17% chacun d’entre nous, sur ses biens, qu’ils soient financiers ou immobiliers, pour les entreprises et les personnes, pour absorber les dettes de l’état.

    Ce calcul a été fait, en exonérant, les dix premiers pourcents du patrimoine. Donc cette mesure ne s’appliquerait pas pour les personnes disposant d’un patrimoine inférieur à 30 000 euros. Combien s’en trouverait léser.

    On comptabiliserait certes par anticipation la valeur au plan comptable, mais on exigerait cet impôt qu’au moment du décès de la personne pour ce qui concerne le patrimoine immobilier.
    Nos générations futures s’y retrouveraient et n’auraient plus à supporter ce poids. Les jeunes seraient rarement imposés, car n’étant souvent pas encore à la tête de fortune. Seuls les plus anciens le seraient, sans perdre l’usage de leur bien immobilier. Il n’est que justice d’imposer l’accumulation.

    Beaucoup seraient prêts à se résoudre à cette formule.

    Cette proposition a été formulée dans un numéro de « CHALLENGES »,du 31 juin 2013, il est vrai, veille des vacances estivales.

    Cette information, à notre connaissance n’a obtenu presque aucun relais de communication. Mis à part quelques économistes sur le web, on ne pourra que s’étonner que cet article de M J.DELPLA (économiste voir photo) n’ait pas eu l’audience qu’il aurait justifié.

    Opposé à cet article, chacun pouvait exprimer un point de vue, rendre le débat public, 2 ou 3 spécialistes l’ont fait.

    Cette formule, simple, les 17%, représente t elle un danger et donc un interdit idéologique ?

    Non, même Mme LAGARDE, Présidente du FMI, déclare (timidement, peu d’échos de la presse) qu’une taxe de 10 % sur le patrimoine permettrait de passer à un autre débat que celui de la dette.

    Mais, en économie les doctrinaires sont toujours les dominants. L’école libérale a de beaux jours devant elle.

    Nous joignons l’adresse web

    http://www.challenges.fr/economie/20130530.CHA0010/gommer-la-dette-publique-d-un-coup-chiche-l-economiste.html


  • FIGURE

    ELLIPSE EN RECTANGLE

    Ce dessin ne relève ni de la culture ni de l’art. Ce n’est pas un cercle, il s’agit d’une spirale, c’est à dire une succession de quarts de cercle dont le centre est modifié. Un cercle tourne sur lui-même, il n’a pas de fin. C’est une simple figure géométrique.

    Une spirale se définira comme un cercle, non fermé, il s’ouvre. Pour ce faire, cette succession marque à chaque fois une évolution pour aller vers l’infiniment grand.

    Souvent les gens ont l’impression de se situer dans un des ces quarts de cercle qui semble ne pas évoluer et se fermer sur lui-même. Pourtant son centre a été déplacé sans qu’ils s’en aperçoivent. Les optimistes sauront y deviner le pas qui succède au cercle précédent. Ce sera enfin une spirale, nous en privilégierons une lecture qui part du centre pour aller vers l’extérieur.

    A y regarder de plus près on s’aperçoit que son rayon progresse vers la gauche.

    Cette spirale comme on le voit sur cette figure est aussi et surtout le résultat d’une succession de rectangles qu’on appelle rectangles d’or et dont le rapport des 2 cotés est de 1,618 c’est le nombre d’or. La pointe de l’angle de ce rectangle va devenir le centre d’un nouveau quart de cercle.

    ad vitam aeternam.


  • Il faut dissoudre le peuple

    Sur la 5 eme chaîne, Ségolène Royal déclarait, dimanche dernier, que si les sondages confirment la montée du Front National, « c’est parce que les français ont peur de l’avenir ».

    sego10-321a4

    Curieuse remarque de la part d’une dirigeante politique dont la fonction est justement de fournir de l’espoir au peuple.

    La droite ne sent pas la dite « montée ». Pourtant dans les couloirs de l’Assemblée Nationale les inquiétudes fondent les différentes candidatures pour la prochaine présidentielle. Xavier Bertrand fut samedi un de ces candidats submergé par la presse qui se tenait à d’autres sujets.

    Certains pourraient penser qu’on devrait changer les dirigeants politiques, mais ceux ci pensent sincèrement qu’on devrait changer le peuple.

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/24/segolene-royal-parisien-magazine-liberte-guidant-peuple_n_4153936.html


  • Je hais les dimanches

    C’est un débat qui anime toutes les couches de la population, celui qui concerne l’ouverture des surfaces commerciales le Dimanche.
    DIMANCHE

    C’est une source de conflits sans fin, et qui trouve fort peu de réponses justifiées et argumentées.
    C’est une question dans laquelle tous les antagonismes s’engouffrent et qui semble ne souffrir que d’une seule alternative, pour ou contre cette ouverture.
    Les salariés sont divisés, selon qu’ils se situent dans leur fonction de salarié ou celle de consommateur.
    Les responsables d’entreprises semblent plus facilement faire corps avec leurs intérêts économiques immédiats, gagner plus. Pourtant, si l’on cherchait un peu, on trouverait encore une opposition inconciliable entre les représentants des grands groupes commerciaux et ceux des petites entreprises.
    Quant aux dirigeants politiques, il semble que cette fracture ne recouvre pas les clivages habituels droite/gauche.
    Comment se situer dans un tel salmigondis d’arguments ?

    UN PEU D’HISTOIRE
    Le dimanche, considéré comme jour de repos hebdomadaire, faisait l’objet d’un consensus quasi universel dans la société française. Et, pourtant avant qu’il n’en advint, cette journée dominicale fut l’objet de redoutables conflits sociaux, il y a un peu plus d’un siècle.
    Un conflit ordinaire mais de nature progressiste qui opposait, les salariés des mines qui cherchaient à réduire leur temps de travail ou obtenir des compensations financières aux dirigeants qui souhaitaient maintenir la situation; pas de congé.
    C’est finalement un accord, qui intervint avec les dirigeants les plus progressistes, les chrétiens, qui permit de convenir d’une journée hebdomadaire de congé à conditions qu’elle fût le dimanche.

    Cet accord, fut dans le temps, définitivement scellé par son inscription dans le Code du Travail. Cet accord cependant prévoyait un système de dérogations, conforme aux intérêts économiques du pays. Les seuls salariés obligés de travailler le dimanche, furent pour la plupart dédommagés par des compensations financières ou du temps libre.
    Et ce consensus centenaire devrait voler en éclat devant la volonté consumériste des bricoleurs du Dimanche ? Cette expression de nature progressiste devrait être remise en cause à l’aune de la volonté de quelques un ?

    Les modernes d’hier seraient-ils devenus les conservateurs d’aujourd’hui ?
    Analysons cette situation abracadabrante.

    LA NATURE DU CONFLIT
    Une première analyse consiste à observer la classe politique, souvent miroir des positionnements dans les débats qui divisent la société.

    La droite libérale, libertarienne devrait-on dire, en parfaite conformité avec son idéologie, veut toujours plus de liberté, celle qui consiste à ouvrir au maximum le terrain jusqu’à accepter que demain il en advienne ainsi pour l’ensemble des salariés, quel que soit le secteur. Cette position est également conforme au dogme du travailler plus pour gagner plus. C’est une droite souvent laïque.

    La droite traditionnelle, peu encline à s’exprimer par voie de presse, rentre la tête craignant d’être accusée de conservatrice. Néanmoins elle souhaiterait maintenir ce jour de repos dominical qui respecterait les valeurs religieuses auxquelles elle croit tant. Récemment, Christian Jacob, Président du Groupe UMP à l’Assemblée, ancien syndicaliste des agriculteurs, a demandé le maintien de la loi. Cette droite trouve des alliés objectifs représentés principalement par les confédérations CFDT et CFTC. Cette dernière est d’ailleurs fortement représentée chez les salariés du grand commerce.

    La gauche s’exprime souvent à travers la parole la plus radicale, sans que celle-ci la représente entièrement. Elle souhaite conserver ce jour de congé hebdomadaire, toujours au nom du temps de travail et des intérêts immédiats des salariés. C’est une gauche de classe et conservatrice. Elle porte les valeurs laïques mais souhaite maintenir ce jour de repos le Dimanche. Elle est attachée au Code du travail. Jean Luc Mélenchon s’en veut le chantre.

    La gauche majoritaire se veut moderne et souhaite discrètement l’ouverture de ces commerces sans l’annoncer clairement. Elle préfère que les extrêmes s’expriment dans un antagonisme sans fin qui laisse perdurer ce débat qui finit par troubler les esprits.
    Ce miroir politique ne recouvre pas les antagonismes traditionnels droite et gauche, modernisme contre traditionalisme, progressisme contre conservatisme, force des finances contre force du salariat.
    Le pouvoir des convictions confessionnelles explique une large partie de l’analyse de ce conflit.
    Les patrons modernes d’hier sont devenus les conservateurs d’aujourd’hui alors que les représentants des salariés progressistes d’hier sont également devenus les conservateurs d’aujourd’hui.
    Ce n’est pas une analyse de classe qu’il convient de faire agir même si celle-ci correspond aux intérêts idéologiques des tenants du libéralisme et de la gauche radicale.
    Comment maintenir le bricolage qui s’arrête dès la première vis manquante ?

    MODERNE OU CONSERVATEUR

    Une analyse plus probante consiste donc à ne plus s’arrimer aux oppositions conservateurs et progressistes.
    En termes économiques cette ouverture dominicale, sauf pour que les zones touristiques, n’augmente pas la consommation, mais l’anticipe ou la diffère.

    Le point de vue confessionnel ne répond pas aux besoins d’aujourd’hui. L’obscurantisme fait référence au passé et génère un comportement inadapté aux besoins de la population.
    Le droit, souvent contraint de s’adapter aux besoins de la société nous invite à poursuivre ses ouvertures de progrès. Son socle en la matière est le Code du Travail et son histoire la nécessaire adaptation de ce code.

    Il convient donc de maintenir ces dispositions qui maintiennent le dimanche comme jour de congé hebdomadaire et prévoir comme le mouvement l’a initié, des dispositifs dérogatoires élargis.
    Cette mesure permettra donc d’assurer l’ouverture des services le dimanche et ainsi maintenir les avantages financiers et de temps de travail aux salariés. C’est une condition nécessaire et progressiste que l’on doit opposer aux conservateurs de droite ou de gauche.

    Qu’on ne s’y trompe, cette position est exprimée à travers un dernier sondage d’opinion.(i télé oct.2013) qui, à une écrasante majorité, souhaite cette ouverture pour salariés, mais ne l’accepteraient pour eux même qu’à la condition que cela soit compensé.

    Oui à l’ouverture du dimanche (sous conditions)
    Ceci me permettra de terminer mon bricolage. Décidément je hais les dimanches !

    on peut bien sur lire : http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/les-fiches-pratiques-du-droit-du,91/duree-du-travail,129/le-travail-du-dimanche,1018.html