• Archives pour l'Étiquette PRESSE ET INTERNET
  • Les lieux du harcèlement à l’école

    Le harcèlement à l’école a toujours existé, mais ce thème ressurgit en fonction de l’actualité. Il apparaît plus odieux parce qu’il concerne les enfants dont on imagine mal la violence. Pourtant, qui n’a pas été menacé, enfant par un autre enfant de son âge ou généralement plus âgé ?

    Le phénomène de violence est relativement admis dans le monde des enfants comme celui des adultes. Il consiste à faire supporter à l’un d’entre nous des brimades qui sont souvent le reflet de ce que l’on subit soi-même. Le harcèlement, lui, se distingue par la durée de cette violence. A l’école, on le rencontre principalement dans les collèges.

    Divers articles de presse portent sur la sociologie et la psychologie des victimes, on se limitera à l’analyse de l’espace dans lequel il s’exprime.

    On sait, de manière empirique, dans quels lieux il se pratique. On l’a tous rencontré en y faisant plus ou moins attention.
    Il se manifeste en dehors du regard du monde adulte, dans des endroits pourtant proches.

    Il s’agit

    de la cantine, des toilettes, de la cour de récréation et à proximité de l’école elle-même

    ecole

    Le harcèlement pousse la victime par la peur et la terreur, à la perte de confiance en soi, jusqu’à sa négation complète.

    Ces lieux ne sont pas surveillés ou trop souvent négligés par le personnel enseignant ou péri enseignant. Ce sont pourtant les lieux de la douleur qui ne s’exprime pas et de l’attention flottante ou absente des adultes.

    Des campagnes d’information vont être lancées par les pouvoirs publics, en direction des enfants notamment.

    Mais il conviendrait de simplement sensibiliser les adultes afin qu’ils assurent une surveillance accrue de ces endroits réputés secondaires dans l’espace scolaire, mais essentiels dans l’expression de ce harcèlement qui peut aller jusqu’à tuer.

    L’analyse de l’espace dans lequel il s’inscrit est précieux.

    Le harcèlement s’exprime aujourd’hui par les réseaux sociaux qui ne sont qu’un prolongement manuscrit de ces lieux de souffrance.

    On a pu voir sur FRANCE 5 , malheureusement sans rediffusion sur internet, le soir du mercredi 20 novembre à 1h05. » harcèlement à l’école »


  • 2mn de silence le 7 mai 2014 à midi

    Pour protester utilement, sans parti pris et rassembler tous les démocrates, inscrivons une commémoration visible le 7 mai 2014 à midi.

    C’est la veille du 8 mai, commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale, seule guerre juste contre le racisme et le fascisme.

    Ce sera un court moment de silence et d’immobilité, seulement 2mn au son des cloches des églises et des sirènes des pompiers, qui saura rassembler tous les démocrates.

    Chaque année cet évènement pourra se renouveller pour une commémoration visible et durable.

    taubira


  • Racisme. les politiques doivent faire de la politique

    Le racisme semble le phénomène le mieux partagé dans le monde et repose principalement sur le rejet de la différence. Pour simplifier ces différences sont au nombre de quatre : la couleur de la peau, la religion et la nationalité et … la simple différence.

    Il semble naturel pour les français de détester ses voisins, allemands, anglais au nom de l’histoire et de ses batailles de territoire, mais ce n’est pas celui qui nous atteint le plus aujourd’hui.

    Il existe également des racismes qui ne se justifient pas de manière rationnelle, il en est ainsi des japonais, un des peuples le plus antisémites depuis des années alors qu’aucun juif ne réside dans ce pays. On le trouve dans les pays de l’est à l’encontre de la population noire alors qu’il n’y existe pas d’histoire coloniale de l’Afrique. Il existe aussi en Algérie contre les africains subsahariens, noirs là aussi.

    Mais il existe également à Cuba où l’on cherche en vain des dirigeants noirs, malgré leur immense majorité dans la population et leur soit disant credo marxiste. Il existe dans des pays qui se constituent comme en Israël opposant ashkénazes contre sépharades eux mêmes, pour la majorité, contre des palestiniens dont la culture est si proche, vu d’Occident. Il existe en Roumanie contre les Roms.

    Il existe enfin un racisme au sein des nations qui n’accepte pas le riche, le pauvre, la femme, l’handicapé, l’homosexuel, l’albinos, le communiste, le franc maçon, le laid. Tout cela peut s’assimiler au racisme ordinaire qui nous fait rejeter ce qu’on ne comprend pas de manière immédiate.

    C’est la culture qui en viendra à bout.

    Ce racisme s’exprime sur le marché de l’emploi en rejetant les personnes d’origine immigrée comme quand un groupe de jeunes immigrés agresse un autre jeune blanc, ordinaire, parce qu’il représente ceux qui les rejettent

    RACISME
    Affiche Front National 2007. Une ambiguïté entretenue.

    Le racisme est donc un phénomène purement irrationnel, largement partagé. On a essayé de le rationnaliser dans les années trente, mesurant les crânes, les proportions, les cerveaux mais en vain.

    Ce ne semble pas sui-generis puisque les enfants jusqu’en classe maternelle n’arrivent pas à déterminer une différence vis des autres enfants si ce n’est avec celui qui accapare un jouet convoité.

    Le racisme doit s’exclure de lui même dans une démocratie, car son avènement ne serait que la source de conflits graves et sans fin au risque d’une insécurité généralisée. Et la sécurité des personnes, quelle qu’elles soient est une condition de la démocratie opérante. Cette sécurité n’est plus assurée à partir du moment ou on laisse s’exprimer le refus de l’autre.

    Le racisme en France s’exprime contre les immigrés. Mais lesquels ? les italiens qu’on ratonnait au début du 20 ème siècle dans la Région Marseillaise et dont les descendants se présentent sur les listes du Front National dans cette même région ? les Espagnols qu’on imaginait que dans des emplois de chantier ou de femmes de ménage et qui deviennent Ministre ? Les arabes, les musulmans, les noirs alors que les personnalités les plus aimées des français sont toutes d’origine immigrée ?

    Le racisme s’exprime ouvertement, faisant abstraction de la culture, car il est légitimé par le discours ordinaire de nos dirigeants politiques, c’est la paresse de la pensée.

    Il a été légitimé par la Droite, qui, pleine de sous entendus, a mené une campagne électorale présidentielle, aux relents d’exclusion des immigrés. Il a été mené par NKM qui vilipende les Roms près des écoles du 7ème arrondissement alors qu’ils n’y sont pas présents. Ses fins sont purement électorales et la droite républicaine s’en est offusquée.

    Il est légitimé par la Gauche au pouvoir, qui a la fierté d’expulser des Roms sous les applaudissements de la foule; il est légitimé par la Gauche et son absence de réaction aux actes racistes qui se multiplient mais attend un titre de Minute pour réagir, alors que Christiane Taubira a été montrée du doigt par Jean François Coppé dès son arrivée à la magistrature, a été la cible des manifestants contre le mariage pour tous.

    On ne s’étonnera pas d’entendre ces ignominies de la part de la droite anti démocratique, de l’extrême droite, mais on s’étonnera que des forces démocratiques fassent silence, comme honteux face aux sondages d’opinion. Cette extrême droite qui manie les ambiguïtés et les paradoxes pour mieux tromper l’électorat. Les dirigeants républicains n’osent l’affronter.

    Ce qui fait que Hollande devient impopulaire, ce n’est pas qu’il soit porteur d’idées dites de gauche, mais le simple fait qu’il n’ait aucun courage politique. L’acceptation du retour en France de Leonarda sans sa famille, en est une parfaite illustration. Même la population de cette gauche ne s’y reconnaît pas et le rejette dans les sondages. Celle ci ne se mobilisera pas dans l’immédiat par crainte d’amalgame électoral.

    Le racisme ne sera combattu que par la droite et la gauche républicaines et démocratiques. Cette droite qui a su réagir lors des grands moments historiques que sont la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie, mais qui se tait aujourd’hui.

    C’est face au silence assourdissant des femmes et hommes politiques, démocrates et républicains, que se développe un racisme rampant qui maintenant s’exprime ouvertement et sans auto censure.

    Ce n’est pas la population mais l’idéologie dominante à travers ses médias, qui exprime ce rejet de l’autre, c’est plus vendeur que les trains qui arrivent à l’heure.

    L’exigence des démocrates c’est la paix, la sécurité, et le courage politique, mais le territoire politique est abandonné au profit de l’économique qu’ils ne maitrisent même pas.

    Il est nécessaire que les politiques fassent de la politique sans honte et qu’ils acceptent les mouvements prévisibles et incontournables du monde qu’ils parlent enfin politique.

    Il suffirait qu’on commémore dignement la seconde guerre mondiale, par deux minutes de silence et d’immobilité, comme en Israël, car cet évènement a parfaitement illustré cette césure qui continue à gangréner le monde. Cette commémoration célèbrerait la liberté et la vie alors que celle de la première guerre ne peut que consacrer la mort injuste des soldats sur un front qui n’élève pas.

    Bien sur il convient de se remémorer ces centaines de milliers de morts inutiles et souvent sacrifiés au nom de la patrie, mais il convient d’honorer ces morts utiles frappés par le fascisme, qui tente de renaître de ses cendres. Les politiques doivent avant tout savoir mesurer les priorités et l’urgence, c’est leur vocation, sinon c’est une dangereuse paresse de la pensée.

    On peut lire : http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/11/13/le-racisme-est-le-propre-de-l-homme_3512901_3232.html


  • Très belle Adèle

    Le scénario : une jeune fille vit la vie tout à fait ordinaire d’une adolescente. Puis elle croise le regard de l’autre, elle le rencontre, ils se parlent, ils se désirent puis font l’amour, tendrement, sauvagement, ils sont heureux. Rencontrent les parents de l’autre, complices ou ignorants de ce qui les unit.

    Le temps passe, ils s’aiment. Mais il va en rencontrer une autre avec qui il voudra fonder une famille, et abandonne cet amour passionné pour un projet ou la raison l’emporte.

    Elle reste seule, vit quelques aventures puis le retrouve et elle le veut, le désire toujours. Lui, définitivement s’en détournera pour poursuivre cette fidélité familiale sans jouissance des corps. C’est la fin du scénario.

    Il suffit de remplacer lui, par elle et on découvre la particularité de ce film. Adèle remplace Abdel.

    Un scénario qui tient de l’évidence, peu original, éculé diront certains et qui ne vaudra que par le traitement qu’en fera son réalisateur. C’est en effet un très beau film que celui d’Abdel Kechiche, qui sait laisser du temps à la montée du désir et de l’amour avec la réserve de l’authenticité, puis vient la fulgurance dans la tendresse des corps qui se cherchent et assouvissent leurs plaisirs extatiques dans un joli spectacle fait de courbes qui se mêlent, s’unissent, de grains de peau dont on sent le toucher, de baisers qui enflamment.

    L’érotisme c’est probablement ces scènes qui font discourir le spectateur en tant que sujet alors qu’elles appartiennent à notre intime en mêlant cette douce violence amoureuse à un troublant désir.

    Adèle, elle est grave. De cette gravité qui s’interroge devant chaque fait, chaque échange, chaque situation. Elle sait se taire, entendre et observer les flux de paroles qui assomment. Elle pourrait sembler passive, mais vit intensément chaque instant. Alors elle pleure, une larme qui coule sur un visage enfantin qui exprime souffrance ou désenchantement.

    adele

    Adèle Exarchopoulos est décidément une très grande actrice. On partage cette vie ordinaire avec elle, on vit les souffrances qu’elle exprime avec pudeur. La pudeur et la gravité sont les états qui la caractérisent, elle construit un personnage auquel on croit parce qu’il nous ressemble. On a hâte de la retrouver dans un personnage aussi simple et complexe et qui invite à l’empathie.

    Une histoire ordinaire d’une jeune fille puis d’une femme ordinaire.

    Une palme au Festival de Cannes pour une histoire d’homosexualité qui répondait à ces nombreuses manifestations qui leur refusait l’union. Ce film est une actualité contre une autre. Bienfaisante, car dans ce récit dont on oublierait presque les protagonistes et leur appartenance sexuelle, la beauté et l’amour sont sublimés.

    Cette sexualité différente est rendue banale tant elle respire l’authenticité de l’attirance et du rejet. On se laisse emporter doucement dans une histoire d’observation de la vie qui passe.

    « la vie d’Adèle » c’est une vie d’amour et d’abnégation.

    On est tenté d’oublier Léa Seydoux tant on voudrait que leur histoire se poursuive.

    on peut utilement consulter : http://www.purepeople.com/article/adele-exarchopoulos-divine-pour-abdel-kechiche-malgre-la-polemique_a130990/1


  • 28 mn sur ARTE

    Enfin, un peu d’air frais, du temps pour mieux comprendre et de la parité.

    CINEQUIN

    Après les infos quotidiennes, on ne perd pas son temps à écouter et regarder Elisabeth QUIN et son équipe, jeune, modeste et pertinente, toujours très bien documentée et informée. C’est à 20H05 sur ARTE, une émission quotidienne, traitant de un ou deux sujets d’actualité du jour ou du moment.

    Une émission qui donne l’impression d’être plus intelligent lorsqu’on l’a quittée.

    Les journalistes du Monde au Figaro en passant par le Parisien, savent échanger avec justesse hors des contingences de la starification.

    Des débats bien menés, avec des invités qui font référence en fonction des sujets, tout en respectant une certaine diversité des points de vue. Parfois, en fonction de la densité du contenu, les paroles se chevauchent. Enfin on aimerait que la caméra fixe un peu plus longtemps les dessins des caricaturistes (le vendredi). Mais ceci reste secondaire tant son contenu invite à la curiosité.

    ARTE, une télé pour les intellos, c’est une idée fausse car l’entrain et le rythme de 28 mn sont assez rock’n roll, et les réparties échangées suffisamment superficielles pour être drôles.

    On regrettera qu’elle ne se tienne que du lundi au vendredi, mais il faut aussi savoir se faire désirer.

    D’aucuns préfèreront regarder le Petit Journal sur Canal+. Son contenu est souvent amusant et pertinent, mais son rythme trop souvent cassé par la publicité ou des news people rabâchées. Une quotidienne sur 5 jours aussi, mais qui confond quelques fois le 5éme jour avec le 7éme jour, consacré traditionnellement au repos dominical.

    Pourquoi choisir entre les deux quand on peut musarder. En tout cas plus aucun plaisir pour les informations des autres chaînes.

    Après 28mn, une courte émission de 3 mn appelée DESINTOX, qui détoxifie les organes naturellement enclins à la paresse.

    adresse web : http://www.arte.tv/guide/fr/emissions/VMI/28-minutes


  • Un peu de respect pour LEONARDA

    Valls continue sur sa lancée, soutenu en cela par la majorité des français. Mais le faux pas arrive toujours pour ceux dont la certitude est inextinguible et le menton haut perché qui vient confirmer cette assurance.

    ecole

    Il a suffit du zèle d’un Préfet, réputé soutien de Sarkozy, pour que la machine infernale se grippe. Leonarda a été expulsée au Kosovo, enlevée manu militari, au nom d’un regroupement familial qu’on refuse pour l’installation en France.

    Ce regroupement devient alors indispensable lorsqu’on veut expulser. Elle a donc suivi sa famille alors qu’elle était scolarisée en France depuis 4 ans.

    La presse s’en fait l’écho, choquée qu’on puisse toucher au caractère sacré du territoire de l’école, comme Mme TRIETWELLER.
    Hypocritement Manuel Valls a rétorqué que l’enceinte scolaire n’avait pas été touchée puisque l’adolescente a été arrêtée dans un car de voyage scolaire.

    Comme dans les transport aériens, le bus bénéficiait-il de l’extraterritorialité ?
    Cessons l’humour. Après la presse, c’est la jeunesse qui s’en mêle.Quand cette jeunesse généreuse, tolérante fraternelle se lève, alors il faut écouter. Le ministre de l’Education Vincent PEILLON l’a bien compris.

    Et que fait la presse ? Toujours professionnelle, un peu gênée d’avoir suscité cet émoi, elle enquête.
    La droite se tait, elle laisse les communicants faire et semer le doute.
    La gauche a enfin retrouvé la parole, sur un sujet qui la déculpabilise de ses silences antérieurs.

    Alors la presse va chercher au Kosovo, on interroge le père; pas net le bonhomme. Il aurait commis quelque violence conjugal, arrivé en France, il serait passé par l’Italie. Au fait on pourrait peut être les y reconduire ?

    Mais que vont ils chercher ces journalistes ? Heureusement la mère se tait et son silence est partagé par ses autres filles.

    Chacun a droit au secret de sa vie privée, de ne pas se sentir responsable de son père, mais la presse n’en a cure, elle étale. Tout est bon pour alimenter toute sorte de rumeur. Il est vrai que le Kosovo est plus proche de la France que l’Arménie.

    Il faut en revenir au fait, on a expulsé une jeune fille manu militari alors qu’elle était en France depuis 4 ans. L’extra territorialité de l’Ecole ne fait qu’ajouter au scandale mais ne rend pas l’évènement plus scandaleux.

    Qu’on fiche la paix à LEONARDA et sa famille et qu’on nous les ramène, comme KHATCHIK.

    Qu’on fiche la paix à tous ces immigrés économiques ou autre Rom, qui ne se déplacent que parce que la richesse du monde, comme celle de notre bonne société française est très inégalement répartie.

    Que la presse s’enflamme pour des causes justes mais évite de rechercher la bonne petite histoire qui nourrira les éternels sceptiques et les atermoiements de la puissance publique.
    Un peu de respect.

    Mais au fait, plus personne ne parle du Préfet.

    ADDENDUM du 19 octobre à 14H

    Bien sur M Hollande a décidé de sanctuariser l’école et autre moyen de locomotion scolaire. Le tout petit bout de la lorgnette.


  • Internet à l’horizontal

    Internet comme outil de communication ne nous rend pas plus intelligent, mais souvent plus savant y compris dans les domaines de la futilité.

    PG (2)

    En général, dans une recherche internet on ne part de rien, puis d’une idée, puis d’un sujet que l’on souhaite approfondir et enfin on trouve les mots associés au sujet.

    Jusque là, la pensée se poursuit comme avec un entonnoir, un chemin que l’on pourrait qualifier de descendant, vers un but, un sujet de plus en plus précis qui tend à se rétrécir pour enfin se formuler par des mots ou un mot au mieux.

    Cette recherche vise à affiner, préciser, elle ressort de l’intelligence cartésienne qui veut que l’on se dirige toujours d’éléments infiniment grands pour se diriger vers les plus petits.

    Une fois que l’on atteint une liste de sites, de verticale notre position devient horizontale. Alors on clique d’adresse en adresse, de synonymes en antonymes dans le meilleur des cas, de l’objet du sujet en passant par tous les environnements possibles du sujet recherché.

    In fine, il nous arrive de complètement nous perdre, être pris dans la toile, pour arriver à des domaines étrangers au sujet recherché mais qui rencontrent notre intérêt pour l’exotisme.

    Nous sommes alors dans l’horizontalité, et cette position ne nous permet pas d’approfondir.

    Au fond, cette position est confortable et la futilité ne relève-t-elle pas du plaisir ?