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  • Etre de gauche

    Etre de gauche, c’est préférer se placer aux cotés des victimes plutôt que des agresseurs ou des dominants.

    C’est être pour la liberté de dire, d’agir, de progresser

    C’est se révolter contre les menaces de peines de prisons pour les syndicalistes de Goodyear, contre un procureur général délirant

    C’est aussi imposer le pouvoir des juges avant toute action de police ou d’administration

    C’est être en empathie avec les victimes, qu’elles soient de Toulouse, de Charlie Hebdo, de l’hyper Casher, des jeunes du Bataclan ou des terrasses

    C’est être aux cotés des femmes de Cologne, contre les mains et les haleines des agressions sexistes et sexuelles. C’est s’opposer à toute discrimination, mépris des femmes, c’est oeuvrer au strict respect de l’égalité de droits et des aptitudes

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    C’est être laïque, et respecter les religions dans la mesure où elles ne viennent pas empiéter dans les espaces professionnels, d’éducation et universitaires et les vivre librement dans l’espace urbain et les lieux de rassemblement ou de prière

    C’est lutter contre toute forme d’homophobie ou acte qui restreindrait la liberté des gays, lesbiennes et transexuels et leurs droits

    C’est promouvoir l’égalité des chances tant à l’école que pour l’accès à l’emploi

    C’est protéger les plus faibles d’entre nous et fournir les aides sociales, juridiques nécessaires à la dignité. C’est protéger les enfants.

    C’est renverser l’inégalité de la répartition des revenus et du capital

    C’est s’opposer aux dictatures politiques et/ou confessionnelles et promouvoir la démocratie dans le monde

    C’est accueillir les réfugiés victimes de la guerre, de la dictature ou de la pauvreté

    C’est s’opposer à la politique de l’Etat d’Israel et oeuvrer à la reconnaissance des palestiniens et leurs droits à l’égalité, c’est agir pour détruire le mur de la honte

    C’est lutter contre l’antisémitisme

    C’est s’opposer à toute mesure, dans les Etats, qui visent à restreindre la liberté d’expression, de pensée et c’est promouvoir les contre pouvoirs politiques, syndicalistes et associatifs

    C’est s’opposer à toute mesure qui sépare les populations dans un seul pays,

    C’est s’opposer à l’islamisme et ses violences faites aux femmes et aux hommes, c’est lutter contre tout prosélytisme religieux et tout agissement insidieux

    C’est opposer la valeurs du progrès à l’obscurantisme du passé

    C’est replacer au centre du pouvoir, le peuple, et lutter contre tout accaparement par une classe professionnelle

    C’est partager le travail et l’assurer pour tous

    C’est développer les technologies nouvelles au service de la démocratie et de l’efficience écologique

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    C’est partager le pouvoir dans les entreprises et lutter contre les bureaucraties et hiérarchies improductives

    C’est prévoir la décroissance et assurer à terme un revenu minimum

    C’est construire un nouveau monde qui prennent en compte le respect de l’environnement pour les générations futures

    C’est être debout et ne rien lâcher, être patriote sans tomber dans le nationalisme, c’est respecter l’autre, sans concessions sur les principes et les valeurs de la République et de la Démocratie.

    C’est être libre et acteur de sa vie

    C’est préférer le bruit au silence, le bonheur aux souffrances, l’avenir au passé.

    C’est juger sans préjugés


  • Honte à ma patrie

    Ce soir, la révolte nous gagne.

    Seule la droite, sait lire les journaux qui nous ont indiqué que cette élection européenne verrait le Front National à la première place. Alors ils sont allés voter. Presqu’un électeur sur 2 s’est abstenu. 1 sur 8 a voté FN.

    La crainte d’une victoire du Front National, n’a fait peur à personne, parce que tout le monde s’en fout. Ce monde du travail et des jeunes veut inconsciemment la politique du pire. Celle qui consiste, non pas en une abstention volontaire, révolutionnaire par refus des institutions établies, le parlement, la présidence, mais celle de l’indifférence, de l’égoïsme naturel des hommes et des femmes.

    Les abstentionnistes d’aujourd’hui acceptent les règles de la démocratie, ils ont eu 25 candidatures, toutes différentes, ils n’avaient pas le choix entre 2 listes, ni 3 mais 25, allant même jusqu’à ceux qui souhaitaient réhabiliter les joints.

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    Eh bien ils sont allés à Houlgate, dans les calanques de Sormiou, gouter les premiers frémissements de printemps. Mais pourquoi cette indifférence ?

    Ils ont, il est vrai, voté pour un candidat dont l’ennemi était la finance, et qui a su si bien la réhabiliter et installer une logique de critères budgétaires au mépris de ses engagements auxquels ils ont cru.

    Ils se sont abstenus aux Municipales pour confirmer leur désaveu et se sont vus imposer un nouveau premier ministre encore plus à droite, c’est à dire l’inverse de ce qu’ils souhaitaient.

    Alors ils se sont encore abstenus aux européennes, pour insister sur leur désaveu et M Valls leur a encore dit au vue du résultat des élections européennes, qu’il maintiendrait et développerait cette politique qu’ils récusent.

    Il est vrai que c’est à plus rien y comprendre. Il est vrai que certains osent dire que Hollande a un grand intérêt à un front national fort pour avoir des chances de l’emporter au second tour des présidentielles, comme Chirac en 2002. Mauvaises langue.

    Jour après jour, des affaires de tous les camps politiques font florès. Ils n’en ont plus rien à foutre de cette politique qui les épuise et les méprise. Ils n’ont même pas entendus ou lus la presse qui les a alertés.

    Ils avaient 25 listes, pas une n’a retenu leur attention, d’ailleurs ils ne les connaissaient pas et moi non plus. Là, la presse les a négligés. Ils sont sélectifs, ils n’ont retenu que ce que la presse leur a dit : il y a toujours eu une forte abstention à cette élection, donc ils n’ont pas démentis. Ils ont suivi sans même faire attention aux alertes de risque, qu’elle a semé ces derniers jours. Ce jour de printemps était trop beau.

    Alors, à force de jouer, les dirigeants ont tué la démocratie, celle qui fait dire que le peuple est représenté, n’a plus aucune  aspérité. Ils ont tué les principes de représentation en ne représentant qu’eux mêmes, et leurs petits intérêts égoïstes, minuscules, au regard de l’intérêt général. Au secours JJ Rousseau.  Encore un Jean Jacques, ils s’en foutent de ce Jean Jacques.

    Les idéaux européens n’ont pas recueilli leurs suffrages, d’ailleurs qu’y a t il d’idéal, quand on ne parle que budget, contraintes, obstacles incontournables, sans oser le rêve et la fulgurance du combat des valeurs . Qu’y a t il de rêve quand tout un chacun déclare que cette Europe nous  oblige,  règle nos vies de manière bureaucratique, nous enserre et aujourd’hui nous rétrécit alors que plusieurs de nos générations ont péri au nom d’une patrie illusoire, qui ne s’appuie que sur des intérêts économiques de quelques uns ou des désirs irrépressibles d’impérialisme.

    Un peu de rêve alors que les extrémistes ne font qu’entretenir ces mauvaises pulsions que tout un chacun a déjà rencontré. A force de volonté de réalité et de réalisme qu’ils entretiennent avec le clin d’oeil de complicité de ceux qui savent et se ravissent dans un secret partagé.

    Ils n’ont rien contre les juifs, les immigrés, les intellectuels, les assistés, les roms, les communistes, les écologistes, les gauchistes, les socialistes, mais il faut reconnaître que ……..

    Mais la suite sera ce qu’en feront ces abstentionnistes qui s’en foutent.

    Heureusement une leçon des peuples qui souffrent au Portugal, en Grèce, en Italie nous a été donnée. Je reste Européen avec eux et je veux rester fier de ma patrie qui se délite à nouveau dans un pétainisme qui craint le progrès, objet des combats nécessaires.  On dit que l’histoire ne repasse pas les plats.

    REDA, ils t’ont déjà oublié.

     

     

     

     


  • Quand le corps se vend

    Un grand nombre de métiers en France présentent des risques. Sans vouloir évoquer le 19 éme siècle et son cortège de mineurs atteints de la silicose, il existe aujourd’hui des professions à risque qui mettent en péril l’intégrité des personnes.

    Nous pensons naturellement à ces employés de sous traitants EDF au risque des radiations, travaillant dans les centrales nucléaires, d’ouvriers encore à la chaîne au risque de traumatisme Musculo Squelettique, comme les caissières d’ailleurs, nous pensons aux ouvriers soumis à des émanations toxiques, aux chauffeurs de bus en ville qui passent leur à respirer des particules fines, des métiers médicaux qui se soumettent au risque de la maladie…Tous ces gens qui, oserons nous, vendent leur corps, l’expose à des périls contre une rémunération, un salaire.

    Ils subissent le rythme quotidien des salariés, soumis à des horaires répétitifs, de nuit comme de jour, souvent lassés.

    Ces métiers sont exposés à d’autres contraintes, plus psychologiques, comme les risques psycho sociaux où les femmes et les hommes soumettent leur équilibre mental à l’entreprise, allant pour certains jusqu’à l’ultime, le suicide. Ils sont aussi bien ouvriers que cadres supérieurs soumis au chantage à l’emploi, à l’abnégation devant des attitudes hostiles, à leur perte de repères et de valeurs.

    En un mot, de nombreuses femmes et hommes souffrent de leurs conditions de travail. Le travail est aussi une activité servile respectueuse de l’autorité d’un Maitre. Les cadres supérieurs ou les dirigeants sont soumis au diktat de financiers qui eux même sont soumis aux actionnaires. Le travail qu’on a cru longtemps libérateur pour les femmes, en conférant indépendance financière et morale, est source également d’exploitation du corps et de l’âme (un grand mot).

    Nos corps et nous même nous vendons, à un certain prix, le plus élevé possible, pour accepter ces contraintes. Cela relève d’une grande servilité que celle qui consiste à se taire ou à mentir devant l’autorité, à s’interdire de justes colères, à se lever quand le sommeil vous manque, à faire montre de respect quand la hiérarchie n’inspire que mépris, et tout cela contre de l’argent.
    L’argent corrompt.

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    C’est à l’aune de ces contraintes contre salaire qu’il convient d’analyser la situation des prostituées. Que font elles de plus que d’accepter des contraintes morales et physiques contre rémunération.

    Les contraintes de temps et de lieu sont les mêmes que celles des salariés, les contraintes morales, d’acceptation de la servilité sont les mêmes. Seul l’objet, l’endroit, le lieu physique de l’expression de la contrainte diffèrent. Il s’agit du sexe.

    Pas, de la main ou du bras de l’ouvrier, pas de la pensée refoulée, non, d’un objet que nos sociétés considèrent comme sacré, le sexe.
    C’est pourquoi, chez nos bien pensants et les féministes judéo chrétiennes, il convient de condamner la prostitution et chez les 343 pétitionnaires, un brin provocateurs, de l’élever à un niveau qu’elle ne mérite pas.

    Le métier de la prostitution est un métier comme un autre sauf qu’il sacrifie le sexe, tabou pour les sociétés occidentales comme orientales.
    Les contempteurs de la prostitution s’attachent à des valeurs traditionnelles et hypocrites, et veulent maintenant punir celui qui a pêché, comme certaines féministes qui ne veulent que punir le mâle, ici fort bien représenté par les 343 (dont Bedos et Caubère, malheureusement).

    Quand aux « 343 salauds », ils ne font que valoriser désir et plaisir de l’homme sans s’interroger sur celui des femmes qui les accueillent. C’est ni plus ni moins qu’un mouvement purement phallocratique, machiste qui s’interdit de penser aux rapports d’exploitation qu’ils entretiennent, de penser tout simplement à l’autre quand il ou elle ne désire pas.

    Cette morale qui repousse la prostitution comme cette jouissance purement individualiste ne répondent pas aux attentes d’un société moderne et respectueuse.

    Les prostituées, c’est comme les Roms, elles ne sont pas plus de 20 000 en France, mais 400 000 en Allemagne, pays beaucoup plus libéral en matière de mœurs.

    Ce métier, comme tous les métiers doit être respecté, on doit laisser à ces hommes ou ces femmes leur liberté de se vendre, comme la liberté d’acheter.

    Certaines et certains considèrent que leur corps a un prix. Ce prix doit pouvoir être acceptable par le demandeur pour que la transaction se fasse, et elle se fait depuis des millénaires.

    Seul le métier de proxénéte doit être puni. Pourquoi doit-on les punir plus que les patrons? Parce que leur système de contraintes est bien pire, ils agissent physiquement contre la volonté de leurs salariés. Au fond, ils ne respectent ni la liberté d’installation des commerçants et des artisans ni les progrès apportés par le code du travail.

    Que les libéraux de droite se réjouissent de la liberté et que les traditionnalistes de gauche ou de droite se modernisent et soient en accord avec les règles de la société auxquelles ils se soumettent. Il est nécessaire de respecter la loi de l’offre et de la demande dans cette société et savoir aller « au delà du bien et du mal ».

    Que la loi ne se mêle pas de nos choix et qu’elle cesse d’abuser de son pouvoir répressif.
    Marre des interdits. –

    consultez : http://www.liberation.fr/societe/2013/10/30/les-343-salauds-enflamment-le-debat-sur-la-prostitution_943509


  • Je hais les dimanches

    C’est un débat qui anime toutes les couches de la population, celui qui concerne l’ouverture des surfaces commerciales le Dimanche.
    DIMANCHE

    C’est une source de conflits sans fin, et qui trouve fort peu de réponses justifiées et argumentées.
    C’est une question dans laquelle tous les antagonismes s’engouffrent et qui semble ne souffrir que d’une seule alternative, pour ou contre cette ouverture.
    Les salariés sont divisés, selon qu’ils se situent dans leur fonction de salarié ou celle de consommateur.
    Les responsables d’entreprises semblent plus facilement faire corps avec leurs intérêts économiques immédiats, gagner plus. Pourtant, si l’on cherchait un peu, on trouverait encore une opposition inconciliable entre les représentants des grands groupes commerciaux et ceux des petites entreprises.
    Quant aux dirigeants politiques, il semble que cette fracture ne recouvre pas les clivages habituels droite/gauche.
    Comment se situer dans un tel salmigondis d’arguments ?

    UN PEU D’HISTOIRE
    Le dimanche, considéré comme jour de repos hebdomadaire, faisait l’objet d’un consensus quasi universel dans la société française. Et, pourtant avant qu’il n’en advint, cette journée dominicale fut l’objet de redoutables conflits sociaux, il y a un peu plus d’un siècle.
    Un conflit ordinaire mais de nature progressiste qui opposait, les salariés des mines qui cherchaient à réduire leur temps de travail ou obtenir des compensations financières aux dirigeants qui souhaitaient maintenir la situation; pas de congé.
    C’est finalement un accord, qui intervint avec les dirigeants les plus progressistes, les chrétiens, qui permit de convenir d’une journée hebdomadaire de congé à conditions qu’elle fût le dimanche.

    Cet accord, fut dans le temps, définitivement scellé par son inscription dans le Code du Travail. Cet accord cependant prévoyait un système de dérogations, conforme aux intérêts économiques du pays. Les seuls salariés obligés de travailler le dimanche, furent pour la plupart dédommagés par des compensations financières ou du temps libre.
    Et ce consensus centenaire devrait voler en éclat devant la volonté consumériste des bricoleurs du Dimanche ? Cette expression de nature progressiste devrait être remise en cause à l’aune de la volonté de quelques un ?

    Les modernes d’hier seraient-ils devenus les conservateurs d’aujourd’hui ?
    Analysons cette situation abracadabrante.

    LA NATURE DU CONFLIT
    Une première analyse consiste à observer la classe politique, souvent miroir des positionnements dans les débats qui divisent la société.

    La droite libérale, libertarienne devrait-on dire, en parfaite conformité avec son idéologie, veut toujours plus de liberté, celle qui consiste à ouvrir au maximum le terrain jusqu’à accepter que demain il en advienne ainsi pour l’ensemble des salariés, quel que soit le secteur. Cette position est également conforme au dogme du travailler plus pour gagner plus. C’est une droite souvent laïque.

    La droite traditionnelle, peu encline à s’exprimer par voie de presse, rentre la tête craignant d’être accusée de conservatrice. Néanmoins elle souhaiterait maintenir ce jour de repos dominical qui respecterait les valeurs religieuses auxquelles elle croit tant. Récemment, Christian Jacob, Président du Groupe UMP à l’Assemblée, ancien syndicaliste des agriculteurs, a demandé le maintien de la loi. Cette droite trouve des alliés objectifs représentés principalement par les confédérations CFDT et CFTC. Cette dernière est d’ailleurs fortement représentée chez les salariés du grand commerce.

    La gauche s’exprime souvent à travers la parole la plus radicale, sans que celle-ci la représente entièrement. Elle souhaite conserver ce jour de congé hebdomadaire, toujours au nom du temps de travail et des intérêts immédiats des salariés. C’est une gauche de classe et conservatrice. Elle porte les valeurs laïques mais souhaite maintenir ce jour de repos le Dimanche. Elle est attachée au Code du travail. Jean Luc Mélenchon s’en veut le chantre.

    La gauche majoritaire se veut moderne et souhaite discrètement l’ouverture de ces commerces sans l’annoncer clairement. Elle préfère que les extrêmes s’expriment dans un antagonisme sans fin qui laisse perdurer ce débat qui finit par troubler les esprits.
    Ce miroir politique ne recouvre pas les antagonismes traditionnels droite et gauche, modernisme contre traditionalisme, progressisme contre conservatisme, force des finances contre force du salariat.
    Le pouvoir des convictions confessionnelles explique une large partie de l’analyse de ce conflit.
    Les patrons modernes d’hier sont devenus les conservateurs d’aujourd’hui alors que les représentants des salariés progressistes d’hier sont également devenus les conservateurs d’aujourd’hui.
    Ce n’est pas une analyse de classe qu’il convient de faire agir même si celle-ci correspond aux intérêts idéologiques des tenants du libéralisme et de la gauche radicale.
    Comment maintenir le bricolage qui s’arrête dès la première vis manquante ?

    MODERNE OU CONSERVATEUR

    Une analyse plus probante consiste donc à ne plus s’arrimer aux oppositions conservateurs et progressistes.
    En termes économiques cette ouverture dominicale, sauf pour que les zones touristiques, n’augmente pas la consommation, mais l’anticipe ou la diffère.

    Le point de vue confessionnel ne répond pas aux besoins d’aujourd’hui. L’obscurantisme fait référence au passé et génère un comportement inadapté aux besoins de la population.
    Le droit, souvent contraint de s’adapter aux besoins de la société nous invite à poursuivre ses ouvertures de progrès. Son socle en la matière est le Code du Travail et son histoire la nécessaire adaptation de ce code.

    Il convient donc de maintenir ces dispositions qui maintiennent le dimanche comme jour de congé hebdomadaire et prévoir comme le mouvement l’a initié, des dispositifs dérogatoires élargis.
    Cette mesure permettra donc d’assurer l’ouverture des services le dimanche et ainsi maintenir les avantages financiers et de temps de travail aux salariés. C’est une condition nécessaire et progressiste que l’on doit opposer aux conservateurs de droite ou de gauche.

    Qu’on ne s’y trompe, cette position est exprimée à travers un dernier sondage d’opinion.(i télé oct.2013) qui, à une écrasante majorité, souhaite cette ouverture pour salariés, mais ne l’accepteraient pour eux même qu’à la condition que cela soit compensé.

    Oui à l’ouverture du dimanche (sous conditions)
    Ceci me permettra de terminer mon bricolage. Décidément je hais les dimanches !

    on peut bien sur lire : http://travail-emploi.gouv.fr/informations-pratiques,89/les-fiches-pratiques-du-droit-du,91/duree-du-travail,129/le-travail-du-dimanche,1018.html